19h00 François Verdier Toulouse :, ” ¡L’expulsion de la ZAD de NDDL annoncée, on manifeste!, Aujourd’hui et après des semaines d’offensive…

19h00 François Verdier Toulouse :
” ¡L’expulsion de la ZAD de NDDL annoncée, on manifeste!
Aujourd’hui et après des semaines d’offensive médiatique, l’Etat declare vouloir virer les habitant.e.s de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Le gouvernement veut effacer des décennies de lutte, écraser un lieu donnant de l’espoir et du sens face au capitalisme qui ravage tout. La lutte a permis l’abandon du projet d’aéroport mais ce n’est qu’une victoire partielle. La ZAD est toujours à défendre.
Rdv ce soir 19h à François Verdier pour fêter la défaite de Vinci et soutenir la ZAD.
Manif sur la ZAD le 10 février (details sur zad.nadir.org).
Faites tourner “

” oui j’ai signé cependant

” oui j’ai signé cependant….”
C’est toujours beau le courage et la conviction…
D’abord on s’enorgueillit d’avoir osé être à contre courant..
Ensuite on explique que l’on a juste signé pas écrit…
Puis on prend ses distances avec les signataires de La Tribune…
Et au final on s’excuse de ne pas tout avoir compris…
S’inventer un avis pour exister, et se désavouer quand le buzz vire au tollé général..
Il y a des gens qui sont fait pour jouer la comédie pas pour écrire le scénario !!
#DegréZéroDeLaConviction
Quand les peoples sans culotte s’inventent une révolution…

reflexión sobre el incidente en Valizas, por Maria Landi : el dueño de un hostel canceló la reserva a una pareja de ex soldados israelies, luego…

reflexión sobre el incidente en Valizas, por Maria Landi : el dueño de un hostel canceló la reserva a una pareja de ex soldados israelies, luego de haber tenido pésimas experiencias ( amenazas ) y por no estar de acuerdo con la politica de Israel. Y lo acusan de antisemitismo ! Pensaba que esa estupidez no habia llegado a Uruguay, donde la gente siempre me pareciò instruida y politicamente “aware” ! Es como si criticaras la politica de EEUU y te trataran de anti christiano ! Muy decepcionante que ni Brecha Semanario ni la diaria – Uruguay hayan publicado esta nota, teniendo la oportunidad de hacerlo. Gracias Maria Landi

Je ne sais pas si d’autres personnes ont des éclats de grenades dans le corps

Je ne sais pas si d’autres personnes ont des éclats de grenades dans le corps. J’en ai une dans la jambe depuis près d’un an maintenant (sur le côté du genoux), avec toujours une petite marque de cramé bien refermée. Y a une bonne bosse dessous, mais ce qui a à l’intérieur ne part pas (d’ailleurs j’ai remarqué que j’avais des traces de cramé similaires à d’autres endroits mais avec rien dessous, sûrement des éclats qui ont pas traversés).
Ça ne fait pas trop mal, enfin bien sûr si je touche ou fait certains mouvements un peu.
J’hésites à prendre un scalpel ou quoi pour l’enlever mais en vrai c’est pas vraiment handicapant (contrairement au tir de flashball à la jambe), et donc je ne vois pas trop l’intérêt.
Sérieux, après avoir vu un des derniers black miror, j’espère qu’un jour ce genre d’éclat ne seront pas des traceurs #Référence 😉

« Les déversements de condensats dans les mers et océans n’ayant jamais dépassé les 1 000 tonnes, il est à ce jour impossible de prédire ou…

« Les déversements de condensats dans les mers et océans n’ayant jamais dépassé les 1 000 tonnes, il est à ce jour impossible de prédire ou mesurer l’impact réel d’une contamination des eaux par 136 000 tonnes de condensats.
(…)
En se répandant dans les fonds marins, le condensat va fortement dégrader le biotope et l’écosystème en asphyxiant tous types d’animaux marins de plantes ou les défaire de leurs propriétés filtrantes. En entrant en contact avec le condensat, les espèces marines peuvent contracter des maladies, rencontrer des problèmes de stérilités ou succomber à l’empoisonnement. L’exposition des œufs aux hydrocarbures peuvent également les avoir contaminés et créer, à long terme, un problème de renouvellement de l’écosystème. »

Ça serait génial si quelqu’un de visible, peu importe, se présentait en 2022 pour représenter le vote blanc

Ça serait génial si quelqu’un de visible, peu importe, se présentait en 2022 pour représenter le vote blanc. Comme il n’est pas comptabilisé, qu’une personne sorte un programme pour dire “si vous ne vous sentez pas représenté.e, je suis le vote blanc. Si je suis élu.e, le programme est simple :
– Faire reconnaître le vote blanc
– Faire que si le vote blanc est majoritaire à une élection, elle est annulée
– L’élection annulée est recommencée (x) semaines / mois après avec obligation de changer les candidat.e.s
– Démissionner” et ainsi provoquer une nouvelle élection.

Bonjour, chères femmes en chemin

Bonjour, chères femmes en chemin..Je me réjouie le voyage entre femmes dans le désert au Maroc approche..
Pour celles qui veulent nous rejoindre je vous laisse dans la danse des pas…Sachez qu il y a des vols pas cher en ce moment sur Ryanair ou d’ autres compagnie pour Marrakech ou Ouarzazate
Voyage au coeur du désert
Khantaly et Yaël vous invitent dans ce voyage au coeur du désert, entre femmes
Retrouvons le silence et la magie du désert
ces histoires et ces légendes.
Laissons embarquer dans ces dunes sauvages
et posons nos pieds, nos coeurs, nos histoires à son oreille.
Accordons nous un instant dans cet immensité à regarder l’infiniment petit et grand..
Découvrons les rituels des femmes berbères
et compterons les étoiles.
Chantons , posons intentions, méditons, écrivons, restons ensemble dans la beauté de l’ instant
Nous vous invitant dans ce voyage entre femme à laisser la petite flamme devenir femme, femme du désert…
Voyage de sept jours, du 5 novembre au 12 novembre 2018
Le Vietnam est aussi un pays idéale pour visiter entre femmes où on peut profiter de la croisierebaiedhalong. Comme on le sait, la baie d’Halong est l’une des sept nouvelles merveilles de la nature. La baie halong croisiere est donc une activité à ne pas rater lors de notre voyage au Vietnam. Pour en savoir plus: http://www.circuits-en-inde.com/news_events/MEA_CULPA.html

Mindhunter, Je viens de finir de regarder l’épisode 7 et j’avoue qu’à partir de la moitié du 4 (le début de cet épisode est ridicule,…

Mindhunter
Je viens de finir de regarder l’épisode 7 et j’avoue qu’à partir de la moitié du 4 (le début de cet épisode est ridicule, quand ils sortent de la voiture et que Macron raconte à Tench qui ils vont voir et les crimes que le type a commis, comme si c’était possible qu’il ne soit pas au courant de la raison pour laquelle ils sont là), je commence à mieux aimer.
Parce que les personnages sont désormais dans leur job, les scénaristes ne leur font plus jouer les candides, ce qui n’était pas du tout crédible (et le lecture du livre de Douglas le confirme).
Ils réfléchissent et agissent par eux-même et ça prend du corps.
D’ailleurs, je préfère les scènes avec Jer’ Brudos que celles avec Ed Kemper.
Juste mon avis, aucune mauvaise foi là dedans.
Et si vous pouvez, lisez le bouquin chez Michel Lafon.
Je retiens cette phrase très juste de Wendy Carr (qui n’est pas dans le livre et donc est à mettre au crédit des scénaristes) : « Les psychopathes ressentent les mêmes chocs émotionnels que nous, mais ce sont leurs réactions qui sont anormales. »

Pas mal du tout !, En fait, GÉNIAL

Pas mal du tout !
En fait, GÉNIAL.
Mais dur, sombre, âpre au dernier degrès.
Monsieur Albert Fish n’était pas des plus fréquentables…
La chasse à l’ogre, de Michael Angelella.
« Cette histoire vraie raconte l’étrange aventure d’une double obsession. D’abord celle d’un vieil homme, fou sexuel et tueur d’enfants, et qui se croyait guidé par le Christ. Et d’autre part, celle d’un policier qui, pendant des années, et jusqu’à en tomber malade, va poursuivre, avec un acharnement de missionnaire, de tuyau crevé en piste fausse, cet Ogre monstrueux qu’il finira par arrêter. »
Albert Fish : « Albert Fish fut un célèbre tueur en série et cannibale américain ayant sévi durant les années 1920. Outre son atrocité et son cannibalisme, qui lui valurent les surnoms d’Ogre de Wysteria ou encore du Vampire de Brooklyn, Albert Fish semble avoir entièrement dévoué sa vie aux perversions sexuelles de toutes formes. Retour sur un serial-killer qui a fait couler beaucoup d’encre.
Albert Fish est né Albert Hamilton Fish le 19 mai 1870, à Washington D.C. Dernier d’une famille de quatre enfants, Albert sera, à l’âge de 5 ans, placé dans un orphelinat après la mort de son père, sa mère ne pouvant plus s’occuper de lui.
À l’orphelinat, Albert sera la tête de turc de ses camarades. Fréquemment puni, battu et fouetté, il y découvrira, selon ses propres dires, les plaisirs de la douleur physique, qui lui provoquait des érections. A l’âge de 7 ans, lorsqu’il quitte l’orphelinat pour retourner chez sa mère, Albert est déjà traumatisé par les sévices qu’il a subis, et est d’ores et déjà attiré par le sadomasochisme.
Il dira d’ailleurs plus tard qu’il a toujours eu envie «d’infliger de la douleur aux autres et que les autres [me] fassent aussi souffrir».
De retour dans sa famille, Albert, qui est désormais en proie à un bégaiement tenace, est encore plus le souffre-douleur de ses camarades. Il trouve refuge dans les histoires et les dessins érotiques que lui montre très tôt son grand frère Walter, à qui il voue un culte sans pareil. À peine sait-il lire qu’Albert s’enferme dans la lecture des rubriques criminelles des journaux qui lui tombent sous la main, entretenant cette bulle d’isolement dans laquelle il s’enfonce de plus en plus.
Sa seule ouverture vers autrui viendra à l’âge de 12 ans. Albert rencontre un jeune télégraphiste qu’il porte immédiatement aux nues, ce dernier lui racontant ses expériences dans les maisons closes. A peine adolescent, Albert Fish vivra avec cet homme, qui devient vite son amant, ses premières aventures sexuelles déviantes, où ondinisme et coprophagie se mélangent.
En 1890, Albert désormais âgé de 20 ans, part s’installer à New York où il deviendra prostitué, fréquentant avec assiduité les bains publics pour regarder les jeunes garçons. Il avouera plus tard que c’est à cette époque qu’il a commis ses premiers viols sur de jeunes enfants, crimes qu’il continuera à commettre même après son mariage arrangé par sa mère, en 1898, avec Anna, qui lui donnera 6 enfants.
Quelques temps plus tard, Albert en visite dans un musée avec son amant, tombe en admiration devant un pénis disséqué. Chose qui développera instantanément chez lui un intérêt morbide pour la castration. Qu’il tentera de réaliser chez un de ses partenaires, attardé mental. Mais face aux cris de douleur de l’homme alors qu’Albert était sur le point de trancher son pénis, Fish décida d’arrêter et s’enfuit.
Les bordels deviennent alors partie intégrante de sa vie ; ce seront en réalité les seuls endroits où Albert pourra assouvir son sadomasochisme.
En 1902, Albert Fish est arrêté pour détournement de fonds et escroquerie, et détenu à la prison de Sing Sing. Puis, Fish rentre dans les rangs et déserte les milieux qu’il fréquentait auparavant, probablement pour subvenir aux besoins de sa famille qui s’agrandit.
En 1917, la femme de Fish, Anna, le quitte, lui laissant la garde de ses 6 enfants. C’est l’élément qui déclenchera la folie meurtrière d’Albert Fish.

LA RUPTURE PSYCHOTIQUE D’ALBERT FISH
À partir de ce moment-là, la conduite d’Albert Fish devint incontrôlable, comme le dira son fils, Albert Junior. L’homme a des hallucinations auditives et est persuadé d’être l’envoyé de Dieu sur Terre, présent pour torturer et castrer les enfants, comme le lui aurait ordonné le Divin.
C’est à cette époque également que Fish se mit à s’enfoncer des aiguilles dans l’aine, si profondément qu’il fut impossible de les lui retirer. Les rayons X pratiqués sur lui plus tard montreront la présence de 27 aiguilles dans son périnée.
Toujours subjugué par la douleur physique, Fish aurait même demandé à ses propres enfants de le torturer, mais devant leurs refus répétés, il s’automutilera de façon récurrente. Lorsqu’Albert Junior, son fils, le suppliera d’arrêter, Fish lui confessera «j’adore me torturer».
Après plusieurs séjours en hôpital psychiatrique, où il fut à chaque fois relâché car jugé «non dangereux pour autrui», Fish entama une nouvelle phase psychotique, dans laquelle il se mit à collectionner tout ce qui avait attrait au cannibalisme.
Enfin, Albert Fish se découvrit une passion pour l’envoi de lettres à caractère obscène, dans lesquelles, Fish avouait à ses correspondantes sa volonté d’être frappé. Les policiers retrouveront plus tard pas moins de 40 lettres envoyées à différentes femmes, si choquantes qu’elles ne purent même pas être citées lors de son procès.
Bien qu’on ne puisse dire avec certitude quand Fish a commencé à tuer, et combien de victimes il a eu à son actif, il avouera avoir débuté sa carrière de meurtrier en 1924. Et avoir tué en tout et pour tout une quinzaine d’enfants.
Cependant, c’est bel et bien le crime de Grace Budd âgée de 10 ans au moment des faits en 1928, qui permettra aux enquêteurs de compromettre Fish 6 ans plus tard.
En 1928, après avoir lu l’annonce du frère de Grace Budd dans un journal, Fish se présente au domicile parental sous un pseudonyme, Franck Howard, et se fait passer pour un propriétaire terrien intéressé par le profil du grand frère. Une fois sur place, Fish parvient à obtenir la sympathie des parents, et voyant que Grace est présente, se propose de l’emmener à une soit disant fête d’anniversaire. Les parents Budd, ayant vraiment besoin d’argent et croyant qu’un refus de leur part empêcherait leur fils d’être employé par ce propriétaire terrien, acceptent. Ils ne reverront jamais leur fillette.
Albert Fish prit donc le train avec la jeune Grace, âgée de 10 ans, et l’emmena à Wisteria Cottage. Il fallut peu de temps pour qu’Albert cède à ses pulsions malsaines, et étrangle la jeune fille. Puis, selon ses dires, il la découpa, et la mangea en ragoût pendant une semaine.
La police suivra une fausse piste pendant quelques temps et abandonnera les recherches en 1930. Cependant, ce sera Fish lui-même qui mettra les enquêteurs sur sa trace, puisque, ne pouvant résister à sa folie grandissante, Albert enverra une lettre à la mère de Grace Budd, en 1934, dans laquelle il expliquera en détails le meurtre de leur fille. Ce sera cette lettre qui le perdra, les policiers ayant réussi à remonter jusqu’à lui.
Lorsqu’au matin du 13 décembre 1934, Albert Fish est arrêté pour le meurtre de Grace Budd, il ne lui faut pas longtemps pour passer aux aveux. Et pour se libérer des autres meurtres et actes cannibales qu’il aurait commis sur près de 400 jeunes enfants.
Avant son procès, Albert Fish confiera aux différents psychiatres venus l’interroger, ses expériences sadomasochistes, de l’aiguille enfoncée dans son scrotum aux boules de coton imbibées d’essence qu’il plaçait dans son rectum avant d’y mettre le feu. Il relatera aussi en détails ses pulsions cannibales, avouant sans vergogne apprécier la chair, le sang et les excréments de ses victimes.
Son procès s’ouvrit le 11 mars 1935, à New York. Au bout de 10 jours, le verdict fut rendu.
Malgré les efforts acharnés des avocats de la défense, malgré le passage à la barre de plusieurs psychiatres qui attestèrent de son fétichisme sexuel aux ramifications diverses (coprophagie, ondinisme, sadomasochisme), malgré de multiples témoignages, dont celui de sa belle-fille, qui étayèrent la thèse de sa folie, le jury refusa d’admettre le caractère maladif d’Albert Fish, avançant le fait qu’il savait déterminer le bien du mal.
Albert Fish fut condamné à mort par chaise électrique. En attendant son exécution, il avoua aux autorités qu’il avait hâte d’être électrocuté, arguant que ce serait pour lui l’extase suprême, puisque douleur non encore expérimentée par ses soins.
Les journaux de l’époque se déchaînèrent sur le cas d’Albert Fish, accusant la police et les psychiatres d’avoir manqué de discernement alors que cet homme, surnommé Le Maniaque de la Pleine Lune, ou encore l’Ogre de Wysteria, torturait, tuait, et mangeait des enfants.\
La mort de Fish fut atroce. Les aiguilles qu’il s’était introduites dans le bassin provoquèrent un court-circuit qui obligea les exécutants à s’y reprendre à deux fois avant de déclarer la mort, le 16 janvier 1936, d’Albert Hamilton Fish, celui qui restera Le Vampire de Brooklyn aux yeux des américains.
LES VICTIMES D’ALBERT FISH
Connues :
Francis X. McDonnell, 8 ans, 15 juillet 1924
Emma Richardson, 5 ans, 3 octobre 1926
Billy Gaffney, 8 ans, 11 février 1927
Grace Budd, 10 ans, 3 juin 1928
Probables :
Yetta Abramowitz, 12 ans, en 1927
Mary Ellen O’Connor, 16 ans, 15 février 1932
Benjamin Collings, 17 ans, 15 décembre 1932
ANNEXE: LETTRE D’ALBERT FISH À LA MÈRE DE GRACE BUDD :
Lettre anonyme envoyée à la mère Grace Budd par Albert Fish en novembre 1934. La lettre originale en anglais présente de nombreuses erreurs de syntaxe et fautes d’orthographe. La lettre fut remise à Edward, le grand frère de Grace, Mme Budd ne sachant lire.
«Chère Mrs Budd.
En 1894, un de mes amis s’est embarqué sur le vapeur Tacoma du capitaine John Davis, allant de San Francisco à Hong Kong. En arrivant, il partit s’enivrer en compagnie de deux amis. À leur retour, le bateau était parti. La famine sévissait à cette époque. La viande coûtait $1-3 par livre. La famine était telle que les pauvres vendaient leurs enfants de moins de 12 ans comme viande de boucherie.
Un jeune de 14 ans n’était pas en sécurité dans la rue. Toutes les boutiques vendaient cette viande grillée ou bouillie. Des membres de l’enfant étaient apportés et vous pouviez choisir la partie qui vous convenait. Les fesses étaient les parties les plus prisées et vendues en escalopes coûtaient le plus cher. John est resté en ces lieux tellement longtemps qu’il développa un goût pour la chair humaine.
À son retour à New York, il kidnappa deux jeunes garçons de 7 et 11 ans. Il les attacha chez lui en les enfermant dans un placard. Puis il brûla tous leurs vêtements. Plusieurs fois par jour, il les torturait afin d’attendrir leur chair. Il tua le garçon de 11 ans, car il avait les fesses les plus charnues. Il cuisina et mangea toutes les parties à l’exception des os du crâne et des entrailles. Il a été rôti au four (les fesses), bouilli, grillé, frit, et préparé en soupe. Le même sort attendait le plus jeune. À cette période, je vivais au 409 Est de la 100e rue. Il me vantait tellement souvent les délices de la chair humaine que je me décidai à en goûter.
Le dimanche 3 juin 1928, je vous ai appelée au 406 Ouest de la 15e rue. Je vous ai apporté un pot de fraise à la crème. Nous avons déjeuné ensemble. Grace s’est assise sur mes genoux et m’embrassa. Je fixai mon choix sur elle. Au prétexte de l’emmener à une fête, vous avez dit qu’elle pouvait y aller. Je l’emmenai dans une maison à Westchester que je venais de louer. Je lui demandai de rester à l’extérieur. Elle cueillit des fleurs. Je suis monté à l’étage et ai enlevé mes vêtements. Si je ne le faisais pas, je savais que le sang allait les tacher.
Quand tout fut prêt, je l’appelai par la fenêtre. Puis je me suis caché dans le placard jusqu’à ce qu’elle entre dans la chambre. Lorsqu’elle me vit nu, elle se mit à pleurer et essaya de fuir par l’escalier. Je l’ai attrapée, elle dit qu’elle se plaindrait à sa maman.
D’abord, je l’ai déshabillée. Comme elle donnait des coups de pied, mordait et griffait, je l’ai étranglée, puis découpée en petits morceaux afin que je puisse emmener la viande dans mes chambres. Je l’ai cuisinée et mangée. Ses petites fesses étaient tendres après avoir été rôties. Ça m’a pris neuf jours pour la manger en entier. Je ne l’ai pas baisée, même si je l’ai regretté. Elle est morte vierge».
http://www.13emerue.fr/dossier/albert-fish
Trad. de l’anglais (États-Unis) par Madeleine Charvet.
Collection Série Noire (n° 1819), Gallimard
Parution : 03-04-1981
N’APPARTIENT PLUS AU CATALOGUE DE L’ÉDITEUR DEPUIS 1999
http://www.gallimard.fr/…/GA…/Serie-Noire/La-chasse-a-l-ogre

Tout à fait d’accord avec Marc Lamonzie (BoDoï) à propos du tome 4 (et de la série entière) de “Le mari de mon frère”, chez Akata

Tout à fait d’accord avec Marc Lamonzie (BoDoï) à propos du tome 4 (et de la série entière) de “Le mari de mon frère”, chez Akata.
Je rajoute juste qu’il y a dans ce dernier volume une scène très pertinente sur l’école au Japon. Encore une fois, Gengoroh Tagame démontre comment un système de pensée construit sur des habitudes ne tient pas la route face à un discours qui se place au niveau de l’humain… Mais persiste pourtant dans ses travers.
“Déjà trois semaines que Mike est arrivé au Japon, bousculant ainsi le quotidien de Yaichi et de sa fille, la petite Kana. Mike Flanagan, canadien au physique d’ours, n’est autre que le mari du frère jumeau, décédé, de Yaichi. Si Kana adopte sans hésiter ce tonton canadien, Yaichi ne sait comment se comporter vis-à-vis de ce beau-frère homosexuel. Le regard et les réactions de la petite Kana vont l’y aider, permettant ainsi à tout le monde d’amorcer un travail d’acceptation et de deuil nécessaire.
Quatrième et dernier tome du Mari de mon frère, cet opus ne déroge pas à l’esprit « feel good » de la série du mangaka Gengoroh Tagame. À destination de tous les publics, c’est un manga familial que signe l’auteur, plutôt habitué aux récits hentai. Sa série aborde des questions fondamentales sur les transformations des liens familiaux, avec un ton frais, plaisant et décomplexé. Jamais caricaturale, ni gênante, avec une voix résolument positive, presque naïve, mais qui fait du bien ! Car c’est avec pédagogie que l’auteur s’attaque aux clichés tenaces présents dans notre société envers la communauté LGBTI, dans une démarche salutaire.
Si le manga est un succès – critique et public – c’est qu’il traite des sujets divers qui vont bien au-delà de la simple problématique gay : la famille monoparentale, la place de la mère, le deuil d’un être cher quand les non-dits ont pris la place du dialogue. Touchant également ces moments où Mike semble être l’incarnation, pour un adolescent qui découvre son homosexualité, de la possibilité d’une vie future épanouie et non vouée aux secrets et à la honte. C’est comme si l’arrivée de cet être doublement étranger était venu questionner chacun sur ce qu’il est et ce qu’il sera. Ce manga (dont les 4 tomes sont désormais réunis en coffret) apparaît comme donc comme un livre sociétal à mettre entre toutes les mains.”
http://www.bodoi.info/le-mari-de-mon-frere-4/